mer 14 nov 2007
Girls… right on!
Créé par L'Homme Scalp
Catégorie(s): 70's, Psychédélique
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Un doublé, cette fois : en premier lieu, une chanson à classer dans les catégories suivantes : ‘obsédante’, ‘sexiste’ et… ‘efficace’. Cette niaiserie sans trop de conséquence est une autre de ces chansons idiotes que savaient concocter les artistes noirs de R&B, un style qui commencait à disparaître au profit du disco au milieu des années 70. Voici donc «Girls» de Moments and Whatnauts (les deux ensembles s’étaient réunis afin de pondre un album en 1974) pour le son typique de la pop de cette époque et les paroles inqualifiables (les gars de Hackensack, New Jersey ne perdaient rien pour attendre car le mouvement féministe allait prendre de l’ampleur).

Ça me fait beaucoup penser à l’insouciance des années pré-pubères et aux beaux jours de la station de radio CFLS. Je la dédie particulièrement à Sylvie Moreau avec qui – elle s’en rappelera probablement - je tentai jadis de reproduire les chœurs de ce gâteau rose Dunkin Heinz de la musique pop. En prime, les paroles (le premier couplet est exquis, une pure merveille ethno-musico-sociologique).
Some skinny, some small
I got to get to know them all.
Girls
I love the things they know
love the things they show
Have to be where they go.
Pretty girls with sunshine in their hair
The perfume that they wear
Girls are ev’rywhere.
with five or six of them fine ones.
Even one that ain’t good lookin’
they’re the ones that do the best cookin’.
Give me one with a lot of money
Give me two with a lot of honey
Give me three that do them freaky things
Give me four fat mama’s that like to swing.
then I could stop wishing
I’d take my magic wand
and: puff ! I’d have big fun.
If the guys could see me
they’d say I was Houdini
Before they could count from one to three
I’d have ten girls standing next to me.

Ensuite, un bonbon psychédélique extrêmement bien produit pour son époque : Danyel Gérard ‘Sexologie‘ paru en 1970. La pièce figure sur la plupart des compilations de musique francophone rare et prisée par les DJ et les amateurs de bons grooves. J’ai déniché cette indication - extraite de ‘brutdegroove’ (un autre blogueur) - qui résume parfaitement l’impact de la chanson qui fait mouche à la première écoute : «Le riff de sitar et la voix traînante de Danyel donne l’amplitude érotique de ce titre sur un rythme endiablé et fiévreux.»


