90's


eagle.jpg

WASHINGTON (Reuters) - Le président George Bush affirme ne regretter nullement d’avoir lancé il y a cinq ans jour pour jour l’invasion de l’Irak, malgré son “coût humain et financier élevé” - près de 4.000 soldats américains tués et 500 milliards de dollars dépensés. Alors que la question d’un retrait éventuel des forces américaines d’Irak est au centre de la bataille électorale entre les candidats à sa succession, Bush a estimé “compréhensible” le débat sur l’opportunité de cette aventure militaire et ses chances de succès.

bush.jpg

GWB a mis ses GWG, chaussé ses bottes, noué sa cravate et a répété son discours, inlassablement. Et, avouons-le, George en a tenu des discours douteux (voir audio plus bas). Pendant ce temps, les démocrates continuent à hésiter entre deux candidats au fort potentiel; ô scandale, nous découvrons que Barack Obama aurait manqué de respect envers le drapeau! Hmmm… à vous de juger. Mais je vous conseillerais premièrement de porter attention à la lamentable interprétation de l’hymne national: êtes-vous certain qu’il ne s’agit pas d’un malaise? Et si Obama avait été pris de violentes crampes intestinales à l’écoute de cette horreur interprétée avec la subtilité mammouthesque d’un candidat de l’émission American Idol?

Tant qu’à célébrer un tel anniversaire, portons attention plutôt au Star Spangled Banner. Les paroles ont été composées par le poète Francis Scott Key et ont été extraites de ‘Defence of Fort McHenry’ après son bombardement à Chesapeake Bay par les navires anglais en 1812. La musique provient d’une chanson à boire britannique écrite par John Stafford Smith. Le texte comporte 4 strophes et seul le premier est normalement chanté par ses interprètes.

defence_of_fort_mhenry_broadside.jpg

L’hymne est bien sûr chanté lors de compétitions sportives majeures et pendant les cérémonies protocolaires; comme c’est souvent le cas des chants patriotiques, il est repris de diverses façons avec un degré de respect tout aussi variable. En voici quelques versions, mais juste avant, pour mettre la table, quoi de mieux que la fine prose de George W. Bush?

The George W. Bush Singers - War in Iraq

Tiny Tim - Star Spangled Banner

Chevy Chase - Nat’l Anthem

Betty Dylan - Star Spangled Banner

01-farmers_marketcd.jpg

La musique des Balkans, de l’Europe de l’est, de l’Asie Centrale et celle des pays du Nord ont beaucoup attiré mon attention au cours des dernières décennies. Je dois en attribuer la responsabilité au légendaire producteur Joe Boyd et les merveilleux albums publiés par l’étiquette Hannibal à qui je dois cette infection quasi permanente, ainsi que les courageux distributeurs North Side de Minneapolis qui ont été les premiers à faire connaître la nouvelle musique en provenance de la Suède, de Finlande, de la Norvège et du Danemark.

02-farmers4.jpg

Et il y a aussi ce fameux samedi soir où je suis tombé en bas de mon fauteuil en regardant la performance époustouflante du clarinettiste Ivo Papasov de Bulgarie lors de son passage à l’émission Night Music. Son ensemble offrait une musique absolument stupéfiante, avec des mélodies bulgares traditionnelles et des changements de signature rythmique essouflants et un quelque peu déroutants pour nos oreilles occidentales. Et l’animateur le présentait comme un ‘Wedding Band’ !

03-farmers1.jpg

Les amateurs de jazz et les mélomanes scandinophiles en ont tout autant pour leur argent avec Farmers Market de Norvège: changements rythmiques, patrons mélodiques orientaux, improvisation et humour. La musique de ce groupe délirant est un mélange de folklore bulgare, de standards de jazz et de musique populaire des dernières décennies. Pour ceux qui ne peuvent absolument pas se passer des dénominations génériques, on pourrait classer le genre dans la catégorie “Speed/Balkan/Boogie” (c’est d’ailleurs le titre de leur premier CD). Précisons toutefois que Stian Carstensen, Nils-Olav Johansen, Jarle Vespestad, Trifon Trifonov et Finn Guttormsen se réclament plutôt de la tradition R & B (Roumain & Bulgare!)

05-farmers_market_270.jpg

Je laisse à votre curiosité le soin de trouver leurs albums (ils se retrouvent dans les sections jazz et world de votre disquaire préféré; je vous recommande chaudement l’album paru chez Winter & Winter même si c’est un peu cher) mais voici deux pièces (extraites de Musikk Fra Hybridene paru en 1997) qui sont assez enlevantes: la première Gankino Horo est à prendre avec du thé et des petits biscuits… je vous dis, un vrai moment de douceur. Relaxez… et portez tout de même attention au batteur en début de pièce qui signale la rythmique: musique des Balkans à la sauce Metallica. Bonne chance!

Le deuxième morceau est un moment d’anthologie musicale: ça s’appelle Les Mystères Des Guitares Grand Prix (en référence au Mystère Des Voix Bulgares du Trio Bulgarka) et on peut y entendre 25 citations différentes de la musique populaire des dernières années en 3 minutes 11 secondes. Pouvez-vous en identifier quelques unes? Amusez-vous. Les deux morceaux qui suivent sont dédiés à tous ceux qui ont pouffé de rire en entendant François Pérusse massacrer l’expression ‘Jazz Scandinave’…

Farmers Market - Gankino Horo

Farmers Market - Les Mysteres Des Guitares Grand Prix

dylan.jpg

Il est sur toutes les bouches, dans tous les salons; critiques, musiciens, artistes de toutes disciplines, tous se réclament de lui. Sa voix grince à la radio, il reçoit des prix, il fait l’objet de films bizarres; on assiste à un revival en bonne et dûe forme de Robert Zimmerman. Bob Dylan est IN.

ttposter.jpg

Je vous ai déjà parlé de son émission Theme Time Radio Hour sur les ondes de XM Radio Satellite (qui est disponible ici, remerciez-en ses fans finis) et peut-être de ses écarts dans plusieurs autres formes d’art. Mais il faudra aussi sérieusement considérer l’oeuvre très particulière conçue, mise en scène et réalisée par Todd Haynes.

blanchett.jpg

Le film I’m Not There est non seulement très réussi, très cohérent, mais il a aussi la qualité d’effleurer une oeuvre artistique qui couvre cinq décennies avec délicatesse et à-propos. L’auteur aborde quelques aspects de la personnalité de Dylan en permettant à ses acteurs d’y ajouter une dimension personnelle. Tapez-vous le film et dégustez les performances inouies de Heath Ledger, Christian Bale et Cate Blanchett.

christianbalebobdylan02qw4.jpg

En pleine période de promotion, The Weinstein Company et la station de radio WFUV ont eu l’excellente idée de présenter un concert hommage pour faire connaître les musiciens qui ont participé à l’excellente bande sonore du film et permettre aussi à plusieurs de ses acteurs de tâter de la scène et livrer leur propre interprétation de l’artiste et de ses chansons.

L’événement historique a eu lieu mercredi le 7 novembre 2007 au Beacon Theatre de New York et a réuni sur scène My Morning Jacket, Calexico, The Roots, J. Mascis, Mason Jennings, Yo La Tengo, Stanley “Buckwheat” Dural, Glen Hansard & Marketa Irglova, Mark Lanegan, John Doe, Michelle Shocked & Jimmy LaFave, Dan Hicks & The Hot Licks, Joe Henry, Terry Adams Rock & Roll Quartet, Al Kooper & Funky Faculty, Ian Ball & Olly Peacock, Lee Ranaldo & the Million Dollar Bashers et leurs invités spéciaux Todd Haynes et Heath Ledger.

swell.jpg

“But I was not there…” direz-vous. Pour pallier à ce non-problème, l’Homme Scalp vous présente une version condensée des deux disques qui seront tirés du spectacle. J’ai privilégié certains artistes peu connus et j’ai aussi édité le contenu LIVE qui rendait l’écoute un peu fastidieuse.

I’m Not There - The Concert (version éditée)

La liste de chansons:

01. Michael Dorf - Introduction
02. Mira Billotte & Million Dollar Bashers - As I Went Out One Morning
03. Jim James & Calexico - Goin’ to Acapulco
04. Joe Henry & Calexico - Senor
05. Mark Lanegan & Calexico - Man In The Long Black Coat
06. Chris Bailey & the Million Dollar Bashers - Maggie’s Farm
07. Dan Hicks and the Hot Licks - Subterranean Homesick Blues
08. Ian Ball & Olly Peacock - Don’t Think Twice, I’ts Allright
09. Edward Sharpe and the Magnetic Zeros - All I Really Wanna Do
10. Lee Renaldo & the Million Dollar Bashers - Can’t Leave Her Behind
11. Terry Adams - Rainy Day Women
12. Yo La Tengo & Friends - I Wanna Be Your Lover
13. Joe Doe & the Million Dollar Bashers - Ballad of a Thin Man
14. The Roots - Masters of War

Dans les années 80, les mélomanes partagaient leur musique en réalisant des cassettes artisanales contenant une sélection de pièces agencées selon le goût du compilateur. Incroyable ce que nous arrivions à produire avec une platine à cassette et quelques disques vinyles (les plus jeunes n’arrivent pas à me croire!)

Je dois remercier Jean-François pour sa fameuse cassette contenant quelques étrangetés dont en particulier cette chanson fort amusante: I’m My Own Grandpa de Homer & Jethro. Le duo humoristique formé de Homer Haynes et Jethro Burns avait fait pas mal de millage en 1948 avec cette chanson au texte échevelé construit sur une histoire de famille étonnante. L’auteur du texte fait la démonstration qu’en tant que beau-père de sa propre belle-mère, il était devenu en réalité son propre grand-père!

La chanson, écrite par Dwight Latham et Moe Jaffe, a aussi été reprise par Guy Lombardo, Ray Stevens, Tom Arnold et même Willie Nelson! Et il en va de la chanson comme dans tous les autres secteurs de la culture: pour paraphraser Lavoisier “rien ne se perd, rien ne se crée”. Alors qu’on croyait à un coup de génie des compositeurs, on constate après quelques recherches que la pièce à une histoire plus qu’intéressante et contient plusieurs déclinaisons. Lisez-moi ceci ou bedon cela pour en avoir le coeur net ou pour allumer votre curiosité. Et on m’apprend aussi (merci à J.C. pour l’info) que Philip J. Fry de la série Futurama prétend aussi être son propre grand-père… ça n’a plus de fin!

My Own grandfather by Mark Twain

After long years as a bachelor I was tired of being alone and married a widow with a grown daughter. My father fell in love with the daughter and took her as his wife. This made me my own son-in-law and my stepdaughter became my mother. After a year my wife gave birth to a son. Now, my son was my father’s brother-in-law and at the same time my uncle, since he was my stepmother’s brother. But my father’s wife also gave birth to a son. So this was my brother and also my grandson, since he was the son of my daughter. This meant I’d married my grandmother, since she was the mother of my mother. As my wife’s husband, I was also her grandson. And since the husband of a grandmother is always a grandfather, I am my own grandfather.

Et si la chanson apparaît à prime abord incompréhensible, dites-vous qu’il est possible de consulter un schéma pour la comprendre. Allez voir cette page si vous avez la nostalgie du tableau noir.

Écoutez : Homer and Jethro - I’m My Own grandpa

Ceci dit, je suis toujours surpris de constater le recours au ‘hasard’ dans les cas d’accusation de plagiat. Et mon étonnement fut encore plus grand quand j’ai entendu un jour Robert Charlebois nous sérénader une histoire tout à fait similaire dans une pièce ‘originale’ écrite par Laval Bélanger et publiée sur l’album LE CHANTEUR MASQUÉ. Avouez qu’on reste surpris quand on connait déjà la chanson de Homer & Jethro.

Et je me suis toujours demandé si Charlebois et Bélanger avaient plagié consciemment, ou s’il s’agit d’un hasard. Jugez-en par vous-même!

Écoutez: Robert Charlebois - Famille composée

Il n’y a pas si longtemps, je passais en fond sonore la musique de patinage de Lucien Hétu pendant une émission de radio sur les ondes de CKRL. Et j’avisais les auditeurs de mon inquiétude quant à l’état de santé de son fils Daniel Hétu. Le pianiste vient de mourir à l’âge de 57 ans. En apprenant la nouvelle, il m’est venu au nez une surprenante odeur de spaghetti, celui qu’on mangeait en famille en regardant distraitement la télévision invariablement branchée sur télé-plate (TVA, rien de tel pour te faire manger vite!)

Pour les gens de ma génération, Daniel Hétu est l’accompagnateur musical de l’émission de télévision LES TANNANTS, celui que nos ‘matantes’ adoraient sans condition - surtout quant il entamait “Je t’attendais”. Et cette chanson, pour ceux qui ne le savent pas, est une véritable infection dès qu’on l’entend pour la première fois. Les médias ne se gêneront pas pour abuser de votre patience et vous passeront hypocritement la toune, alors qu’il n’y a pas si longtemps, ils se sacraient complètement de l’existence de son créateur (c’est peut-être d’ailleurs ce qui l’a tué, mais ça, c’est une autre histoire). Soyez sans crainte, je ne ferai pas la même chose.

À vrai dire, il serait plus avisé de rendre hommage à Daniel Hétu en partageant avec vous quelques versions succulentes de ce grand classique de la chanson dégoulinante et de la ballade sirupeuse. Commençons par Le Boum Ding Band. En véritable fans de la chanson québécoise qu’ils sont, Stéphane Crête, Jean-Claude Boudreau, Bruno Quesnel et le rythmique Klark n’ont pas perdu de temps et ont contacté directement Daniel Hétu qui ne demandait pas mieux que d’aider les ti-jeunes à reprendre correctement son hit. La version est très propre et respectueuse; le groupe se permet même d’inclure 3 finales différentes pour rendre leur produit interactif. Daniel lui-même ainsi que le sympathique Georges Whellan (l’organe vocal du canal 10) sont donc acteurs de cette stupéfiante interprétation.

Le Boum Ding Band - Je t’attendais

__________________________________________________________

De l’autre côté de la 20 à Québec, les Standardistes. Les vilains garnements proposent une relecture très particulière de la chanson de cheu-nous en maganant considérablement ses standards. Encore une fois, sans trop savoir pourquoi, l’arrangement demeure assez classique. Comme si le groupe avait pris la décision d’épargner ce grand classique de la chanson tendre. L’interprète y va simplement sans trop d’effet et de façon timide.

Les Standardistes - Je t’attendais

__________________________________________________________

Toujours à Québec, votre humble serviteur passait il y a quelques années ses soirées d’homme célibataire dans ce qu’il serait convenu d’appeler une garçonnière à manipuler les sources audio (TV, disques, radio, magnétophone) dans le confort de son salon. L’Homme Scalp en devenir demandait systématiquement à quiconque s’assoyait sur son Chesterfield d’y aller de sa petite ritournelle. Le tout bien sûr enregistré avec les moyens du bord, mais avec une dose d’authenticité indéniable.

Figurez-vous donc que l’interprète de la version des Standardistes est passé chez moi tout juste avant l’enregistrement. Prenant mon rôle de répétiteur au sérieux, j’ai proposé à JP (appelons-le Monsieur Whippet) de préparer un peu sa voix en vue de la session prévue au studio Du Roi. Finalement, je pense que la version enregistrée chez moi était meilleure. La guitare et la tentative de choeur sont assurées par moi-même. Rien de tel qu’un vieux divan, quelques gouttes d’élixir, un cendrier plein (je fumais à l’époque) et d’une dose massive d’autodérision pour assurer une création unique et hors du commun. Jugez-en par vous même. Et je la dédie à Stéphane Caron.

Monsieur Whippet - Je t’attendais

Et salut à toi, Daniel Hétu. Compositeur d’un seul succès, mais quel tube!

Je ne pouvais terminer cette première compilation de Noël 2007 sans partager avec vous un enthousiasme non-modéré (comme disent les Anglais) pour le talent considérable du canadien Jaymz Bee et son Royal Jelly Orchestra. Paru en 1995 sous Leisure Lab (une sous-étiquette appartenant à BMG), l’album A Christmas Cocktail regroupe une pléthore de grands classiques de Noël réarrangés avec grand talent par Jono Grant (claviériste et guitariste de talent), chantés et animés par Jaymz Bee (chanteur-crooner, comédien) accompagnés par la crème de la crème (l’orchestre de la gelée royale!) de la musique torontoise.

Les arrangements s’inspirent des hauts sommets de la musique instrumentale des années 50 avec plusieurs citations judicieuses pour l’auditeur attentif (musique de série télévisée, rythmiques parfaitement fromagées ou complètement déjantés, jazz lounge). L’ensemble est très souvent comparé à celui de Richard Cheese, mais on note des différences très sérieuses en ce qui a trait à l’épaisseur de l’enveloppe sonore (8 musiciens, choeurs) et la multitude des influences musicales.

Je n’ai pu me résoudre à en choisir une seule - l’album devient de plus en plus difficile à trouver en magasin (mais se déniche rapidement sur internet, par contre) - alors, j’ai décidé d’en inclure 3 pour le prix d’une seule: “It’s Christmas Time (Oh Yeah)”, “Sleigh Ride” et “Carol of The Bells” intégrées dans un montage que j’appelerai A Christmas Medley.

J’ai découvert Sam Bush par un ami musicien qui pratique lui aussi sur ce petit instrument fascinant qu’est la mandoline. Et ça s’adonne que l’américain de Bowling Green Kentucky en est un de ses meilleurs exécutants. Bush est apprécié un peu partout dans le milieu des amateurs de New Grass comme étant LE mandoliniste par excellence. Sa version de Let It Snow! Let It Snow! Let It Snow! ne manque pas de punch, c’est le cas de le dire.

Ça provient d’un album de la série ‘A Very Special Christmas’ dont les profits sont versés à l’organisation des Olympiques Spéciaux et l’album A Very Special Acoustic Christmas’ avait l’intérêt de présenter un menu tout étoile de l’idiome Country/Western/Bluegrass avec, entre autres, Earl Scruggs, Ralph Stanley, Ricky Skaggs et Willie Nelson.

Winter Wonderland est probablement la chanson de Noël la plus représentative des airs modernes de l’hémisphère nord et aussi celle que vous êtes à peu près certain de retrouver sur n’importe laquelle des innombrables compilations des Fêtes disponibles sur le marché. Et L’Homme Scalp ne fera pas exception à la règle en proposant cette version produite par Ringo Starr sur son album I Wanna Be Santa Claus.



Dois-je le répéter? Ringo est un excellent musicien qui mérite réhabilitation auprès des amateurs de rock qui répètent sans cesse le cliché selon lequel il ne vaut rien à la batterie. Les mélomanes férus remarqueront d’abord l’entrée en matière digne des louisianais Allen Toussaint ou Dr. John et l’arrangement assez original qui s’éloigne assez considérablement de l’ambiance cheesy qu’on retrouve dans la plupart des versions de ce classique. La chanson a aussi été maintes fois parodiée et la phrase punch ‘ Walking in a winter wonderland’ a par ailleurs été déformée en ‘Walkin’ ‘Round in Women’s Underwear’ (Bob Rivers) ou en ‘Walkin’ In My Winter Underwear’ (Yogi Yorgesson).

Page précédante · Page suivante